Le saviez-vous ?

Schwerer Gustav alias « Gustav le lourd» est le plus grand canon jamais construit par l’empire Nazi durant la 2nd guerre mondiale.

Dans les années 30, Hitler cherchait à franchir la ligne Maginot afin d’envahir la France. La Wehrmacht demanda donc à l’entreprise Krupp AG de développer un canon capable de venir à bout de ces fortifications. En 1941, « Gustav le lourd » vit le jour, nommé en hommage au directeur de l’entreprise à l’origine de son développement. Ce canon de plus de 47m et pesant 1350 tonnes pouvait tirer des obus de 800mm jusqu’à une distance de 47km. L’assemblage de la machine prenait 54h et une équipe de 500 personnes était nécessaire à son fonctionnement, avec une capacité de tir de 14 obus /jour.

Heureusement, « Gustav le lourd » n’eût que peu d’occasions de fonctionner, les Nazis ayant déjà contourné la ligne Maginot en passant par la Belgique à sa sortie. 

George S. Patton, âgé d’une trentaine d’années, était affecté au 8ème régiment de cavalerie en garnison à la frontière mexicaine. Arborant son Colt 45 ACP à la ceinture, il fut blessé par le coup tiré de son arme en la rengainant. La légende voudrait que cette blessure du Bandito soit survenue lors d’une chevauchée, poursuivant les hommes de Pancho Villa.Concernant le lieu, l’hypothèse du bar Texan semble toutefois correspondre à la vérité. Suite à cela, Patton ne porta plus que son célèbre Colt Single Action Army modèle de 1873 avec des plaquettes en ivoire. 

10 juillet 1873, deux coups de feu sont tirés dans une chambre d’hôtel de la rue des Brasseurs à Bruxelles. Paul Verlaine, dans la plus célèbre dispute de la littérature française, vient d’utiliser son revolver contre Arthur Rimbaud. Il s’agissait d’un revolver à cadre ouvert de calibre 7 millimètres à broches, plaquettes ennoyer. 

Blessé au poignet lors de cet échange, Arthur Rimbaud associé à Pierre Labatut, devint marchand d’armes 12 ans plus tard en tentant d’organiser la livraison de quelques 2000 fusils, probablement des Gras modèle 1874, à Menelik II. Victorieux à la bataille de Chelengo début 1887, Menelik II n’avait plus besoin de ces armes et n’en paya pas le prix initialement convenu.